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24 décembre 2014
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Dusty Chophopper - Planes Disney

Le héros qui "cartoone" dans le film Planes de Disney

Présentation : Laurent Berlivet

C'est dans une salle obscure, en compagnie de mes jeunes neveux, que j'ai pu découvrir ce Dusty Crophopper crevant l'écran dès les premières secondes du film Planes de Disney. En voyant sa bonne bouille en gros plan et le nuage de produit d'épandage coloré se dispersant derrière lui, je me suis dit aussitôt qu'il serait amusant de reproduire cette séquence avec un modèle réduit. Il n'en fallut pas davantage pour attaquer la construction de cette caricature prête à s'animer...

Dusty Crophopper - Modèle Mag 755  
Vu la quantité de messages reçus après la publication de l'article dans la revue Modèle Magazine n°755 (août), vous êtes un certain nombre à avoir entamé la construction du Dusty Crophopper d'après le plan encarté. Les plus rapides ont déjà pris l'air mais d'autres butent parfois sur quelques étapes. Voici donc le montage détaillé pas à pas pour tous les éléments. Chacun est bien sûr libre de modifier le montage ou les étapes de finition suivant ses habitudes. Le proto a cependant fait ses preuves. Bon bricolage !

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On reconnait bien le héros du film

Les neveux prennent la pose
Décollage avec fumigène
La rampe d'épandage est fonctionnelle
Inspiré du dessin animé Planes de Disney, ce Dustu Crophopper construit en Depron est équipé d'une rampe d'épandage qui diffuse un fumigène.

Impossible d'entrer en contact avec Disney qui n'a répondu à aucun de mes messages. C'est donc sur la Toile que la recherche de documentation a été effectuée. Heureusement, elle regorge de captures d'écran, d'illustrations et de produits dérivés... Les grandes lignes ont été tracées et entrées dans le programme Predim-RC pour valider bras de levier et centrage. Pour le profil, il s'apparente sur le tracé au NACA 2412 mais la méthode de construction choisie ne permet que de s'en approcher vaguement. Le résultat en vol est cependant tout à fait satisfaisant.
Côté matériaux, c'est le « balsa du XXI siècle » qui a été choisi, à savoir du Dépron, naturellement... On trouve un peu de bois pour les longerons et les renforts au niveau de l'attache du moteur, du train d'atterrissage et de la fixation de l'aile. Le cockpit et le faux cône d'hélice sont usinés au cutter et à la perceuse dans des plaques de styro car leurs formes difficilement développables auraient nécessité un empilement de couches interminable.
L'indispensable rampe d'épandage est bien sûr fonctionnelle. Elle est constituée d'une coquille thermoformée et de diffuseurs en tube aluminium. Elle demande un peu de travail mais fait partie de l'histoire de l'avion dans le film.

Caractéristiques

Envergure : 1180 mm
Longueur : 870 mm
Corde : 235 / 195 / 140 mm
Profil : Naca 2412 modifié
Surface : 20,7 dm²
Masse : 886 g
Masse avec diffuseur de fumée : 986 g
Charge alaire : 43 à 48 g/dm²

Quelle allure

Equipements

Moteurs : Typhoon Micro 15/10
Contrôleur : Pro-Tronik BF30A Bec
Hélice : 9''x6'' Aero-naut
Pack prop : Lipo 3S 1500 mAh
Servos : 4 x Pro-Tronik 7452 MG-D
Radio : 4 voies

Passage bas

Réglages

Centrage : 70 mm du BA
Tangage : + 15 mm, - 15 mm
Roulis : +12 mm, -16 mm
Lacet : 20 mm de chaque côté

Vu de dessous avec la rampe

Dusty Crophopper - Passages lents et fumigène from jivaromodels on Vimeo.

Dusty Crophopper, le héro du film Planes de Disney est reproduit en Dépron marouflé. Il s'agit de la version visible au début du film, avec rampe d'épandage. Un fumigène enfermé dans une boîte produit la couleur qui est diffusée en une large bande à travers la rampe percée de trous.
Vue de l'avant du Dusty Crophopper grâce à la caméra Mobius montée sur un tube en carbone. L'installation a été rapidement effectuée pour tenter de profiter d'une belle éclaircie, finalement déjà passée au moment du décollage. Le tube n'était pas bien serré, il a pivoté de 180° au milieu du vol... Ca permet finalement de bien voir la rampe d'épandage pour fumigène.

Equipements électriques et électroniques

Tout est classique à ce niveau, sauf la fixation du moteur brushless à cage tournante qui se visse par l'arrière depuis l'intérieur du fuselage. Il aurait été quasiment impossible de faire tourner rond un gros cône de 60 mm sur le petit moteur Typhoon Micro 15/10 utilisé. La solution a été de ruser en dissimulant le moteur dans un faux cône d'hélice fixe situé dans le prolongement du cône de précision Graupner de 38 mm de diamètre. Comme alternative, il est aussi possible de coller le faux cône évidé sur le fuselage et de le fermer à l'avant par un couple en contre-plaqué.
L'ensemble est un peu plus pointu que celui du héros, l'hélice 9''x6'' Aero-naut est également placée très en avant mais tout cela reste acceptable, ce n'est pas une maquette de concours.
Le contrôleur 30 A est placé dans l'immense compartiment avant, complètement vide. Quant aux servos, ceux de profondeur et de direction sont montés en arrière de l'ouverture de l'aile pour des raisons de centrage. Ceux des ailerons sont intégrés dans l'épaisseur du profil. Ce sont tous des micro-servos Pro-Tronik 7452 MG-D de 12 g à pignons métalliques.
J'avais envisagé d'installer des volets mais le vol a finalement démontré que ça aurait été inutile, les décollages se font en quelques mètres et les atterrissages sont très tranquilles.
A cause du moteur placé très en avant dans le long nez, il est nécessaire de placer la batterie 3 éléments Lipo de 1200 à 1800 mAh au niveau du bord de fuite pour obtenir le centrage. Il faut donc démonter l'aile pour la remplacer. C'est assez rapide puisqu'il n'y a que 2 vis à desserrer.

Le fuselage et les empennages

Pour se faire la main, on commence par les empennages en Dépron de 6 mm. Une planche à découper en plastique auto-cicatrisant est idéale pour ne pas marquer le matériau, accompagnée d'un scalpel ou d'un cutter à lame neuve qu'on guide avec un réglet en métal. On reporte les tracés sur la plaque en perçant le plan avec une aiguille ou en suivant le tracé d'une photocopie découpée. La lame doit être très inclinée pour obtenir une coupe franche. Le stabilisateur est renforcé par un plat de carbone d'environ 0,5x5 mm de section. Une fente est réalisée au cutter dans la partie fixe pour recevoir le longeron encollé de cyano lente non styrophage. Le séchage doit se faire sur une surface bien plane.
Les bords d'attaque et bords de fuite sont alors arrondis. Les gouvernes sont biseautées au niveau de l'articulation en prévision de l'intégration des charnières en fibre. Pas de renfort en U pour raccorder les volets de profondeur, j'ai préféré utiliser une commande en Y en jonc carbone de 2 mm.

Gabarits en papier

Découpe au scalpel L'ossature du fuselage
Découpes des gabarits puis des pièces d'après le plan, dans du Depron de 3 et 6 mm.

Les couples passent dans l'âme centrale

Emboîtement Assemblage de l'ossature
Le fuselage est constitué d'une âme centrale dans laquelle se glissent les couples principaux.

Pièces du fuselage

Platine et couple Collage néoprène
Les collages se font pour la plupart à la néoprène Uhu Por.

Renforts

Doublage Doublage des flancs
Certaines zones sont doublées pour accroîitre la surface de collage.

La base du fuselage est composée de deux couples partiellement renforcés qui s'emboîtent sur une longue platine horizontale. Bien respecter le dessus/dessous car l'avant intègre l'angle d’anti-couple. Les deux flancs symétriques reçoivent les doublages partiels puis sont plaqués contre cette base. Une platine horizontale en contre-plaqué de peuplier 3 plis dans laquelle sont noyés deux inserts filetés permettant la fixation de l'aile s'encastre au même moment dans le couple arrière et entre les flancs.
A l'avant, les flancs sont serrés pour s'enrouler autour d'un couple semi-circulaire en Dépron doublé d'un autre en contre-plaqué. Du ruban adhésif contraint les flancs durant la durée du séchage de la colle. L'arrière est pincé autour de la partie fixe de la dérive, le stabilisateur est glissé au même moment à travers les fentes découpées dans les flancs. L'avant est ensuite coffré jusqu'à la cabine. Celle-ci est découpée au fil chaud dans un bloc de styro puis profilée à l'aide d'un gabarit. Ne pas trop s'occuper de la visière de la casquette pour le moment, elle sera réalisée avec de la carte plastique un peu plus tard.

Le couple principal est doublé de contre-plaqué au niveau du passage des tourillons.
La platine arrière reçoit les écrous noyés.

Collage des renforts.

La platine et les couples sont plaqués sur un flanc puis l'autre est mis en place.

L'arrière du fuselage est pincé puis le dessous coffré.

Le couple avant circulaire est doublé de contre-plaqué.

Les flancs sont contraints durant de séchage pour suivre l'arrondi du couple.

Le dessus du fuselage est ensuite refermé. Les empennages sont profilés au bord d'attaque.

Le stab est renforcé par un plat de carbone placé verticalement.

Le stab se glisse dans des fentes découpées à l'arrière du fuselage ainsi que dans la dérive.

Collage du stab eb vérifiant le bon équerrage. La dérive est pincée entre les flancs.

Coffrage du dessus du fuselage. Partie avant d'abord, puis la partie bombée à l'arrière.

La partie arrière est réalisée en courbant la plaque. On peut la contraindre avant collage en la roulant sur une bombe de peinture ou tout autre objet cylindrique. Une âme verticale en Dépron de 6 mm part du couple arrière et rejoint la pointe de la dérive. Le coffrage en deux parties repose à cheval dessus.
L'avant est doublé par un long capot en sur-épaisseur qui démarre après le couple moteur et s'arrête à la base de la cabine.
Le fond du fuselage à l'avant est très arrondi. Il est nécessaire de contre-coller plusieurs couches de Dépron pour pouvoir le mettre en forme. Une trappe facultative peut y être découpée. Elle ne servira qu'à atteindre les vis de fixation du moteur si on ne dispose pas d'un outil avec un long manche.

Préparation du demi-couple supérieur arrière.

Doublage partiel des flancs pour assurer le collage du coffrage bombé.

Le coffrage est pré-cintré avant collage.

La pointe arrière est taillée en sifflet pour venir se plaquer correctement contre la dérive.

Le coffrage est en deux parties, droite et gauche, avec collage à cheval sur l'arête supérieure qui joint le couple à la dérive.

Le dessous avant du fuselage est composé de plusieurs couches contre-collées. Du Depron de 9 mm serait pratique ici.

Cette pièce est dégrossie au cutter puis poncée pour former le dessous du fuselage.

Le cockpit est découpé dans un bloc de styro (composé de plusieurs répaisseurs contre-collées).

Une fois mis en place, le capot bombé est ajouté par-dessus. Il ne va pas tout à fait jusqu'à l'avant.

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La voilure principale

L'aile est dotée d'un profil en volume, obtenu à partir de nervures emprisonnées sous les coffrages en Dépron de 3 mm. Celui d'intrados sert de base pour le montage après y avoir tracé au stylo à bille, en suivant le plan, les emplacements pour le longeron et les nervures. Une fente est réalisée au niveau de l'articulation de l'aileron. Elle ne va pas jusqu'au saumon pour que l'aileron reste solidaire durant l'assemblage. Les longerons sont taillés dans une planche en balsa de 5 mm, avec une enture permettant leur emboîtement au centre de l'aile.

Découpe des coffrages d'intrados. L'emplacement des nervures, du longeron et de l'aileron sont tracés. La fente permettrant le débattement de la gouverne est également découpée.

Le longeron est découpé dans du balsa de 5 mm. Le raccord se fait au milieu, avec une enture.

Collage sur la tranche en respectant l'emplacement tracé au préalable.

Les fermetures d'ailerons sont collées dès maintenant.

Mise en croix pour avoir une idée de l'allure générale...

Les collages s'effectuent avec de la néoprène genre UHU Creativ qui n'attaque pas le polystyrène. L'intrados repose sur le chantier, une petite cale placée sous le bord d'attaque lui permet de suivre la forme des nervures. On fixe les longerons, puis les servos d'ailerons à la colle thermofusible en ayant pris soin auparavant d'ajuster le neutre. Le palonnier est tourné délicatement à la main de 90° pour qu'il ne force pas contre le coffrage. Il reprendra sa place lors de la première connexion. Viennent ensuite les nervures en deux parties qui se placent de part et d'autre du longeron, ainsi que les fermetures d'ailerons découpées en biseau pour former le V de l'articulation. Il reste à poncer le coffrage dans le prolongement des nervures à l'avant et à l'arrière afin de réduire l'épaisseur à environ 1 mm. Le coffrage d'extrados est poncé de la même façon. Ainsi, le bord d'attaque pourra être correctement arrondi et le bord de fuite ne sera pas trop épais. L'extrados est collé à la polyuréthane expansive, après avoir vaporisé un peu d'eau pour favoriser le collage. La colle adhère mieux si la surface a été dépolie d'un coup de papier de verre. Le temps de prise laisse tout le temps pour bien ajuster l'ensemble. Les deux demi-ailes sont maintenues sous presse durant au moins une nuit. J'utilise des morceaux de ruban adhésif collés directement sur le chantier, puis une série de revues empilées qui suivent le profil et plaquent le coffrage sur toute sa surface.

Le faux bord d'attaque de l'aileron est bien sûr incliné pour permettre le débattement vers le bas.

Découpes des nervures suivant les tracés. Le passage du longeron est découpé après coup.

Les servos d'ailerons sont intégrés dans l'aile.

Bien régler les neutres et vérifier le sens de rotation avant de les immobiliser avec de la colle au pistolet.

Le palonnier est incliné durant la construction pour ne pas gêner.
Le passage du câble est découpé dans l'angle des nervures.

Collage des demi-nervures de part et d'autre du longeron, ainsi que les pointes à glisser dans les ailerons.

Le truc orange visible côté saumon est une bande de 3 leds, verte à droite, rouge à gauche.
Le coffrage est affiné au bord d'attaque et au bord de fuite.

Le bord de fuite est aminci à la cale à poncer. Une bande de scotch posée provisoirement à l'intrados renforce cette partie devenue fragile.

Les fermetures d'ailerons sont poncées dans le prolongement des nervures. Le coffrage d'extrados est également affiné sur sa face intérieure.

Pour améliorer le collage, la surface du matériau est dépolie d'un coup de papier de verre. Une cale est placée pour réhausser le bord d'attaque. Du scotch d'emballage est collé à cheval sous le coffrage. La partie qui dépasse maintiendra le coffrage supérieur.

Le chantier est protégé avec du ruban adhésif d'emballage.
Ensuire, toutes les zones de collage sont recouvertes de colle PU.

Pose du coffrage supérieur en commançant par le bord d'attaque. Le scotch est replié pour le maintenir en place.

La cale de bord d'attaque est réajustée puis le coffrage est maintenu plaqué avec des bandes d'adhésif, et des piles de revues qui épousent le profil.

Séchage complet des deux demi-ailes durant 12 à 24 heures.
Les coffrages sont ajustés à l'emplanture et au saumon après séchage.

Au centre de l'aile, les longerons sont réunis par une double clé en contre-plaqué, en respectant le dièdre. Un boîtier formé d'un fond et de deux demi-nervures supportera le train d'atterrissage. Il faut s'appliquer sur les découpes pour obtenir un ensemble solide, c'est à cet endroit que la cellule sera la plus sollicitée. On glisse alors à l'avant un bloc qui reçoit deux tourillons de centrage en hêtre. On termine ensuite le coffrage central du dessus.

La partie centrale est composée d'un boîtier en contre-plaqué, qui fait office de clé d'aile et de support de train.

Le boîtier assemblé. Il tient compte du dièdre, réparti sur les deux demi-ailes.

Les nervures d'emplanture sont entaillées pour laisser passer la clé d'aile.

Une deuxième clé est intégrée afin de prendre le longeron en sandwich.

Tout est soigneusement ajusté avant collage, notamment l'écartement des deux nervures d'emplanture qui doivent être parallèles. La partie arrière de ces nervures est doublée.

L'épaisseur des coffrages est déduite de ces demi-nervures. Le tout est collé à la PU.

 
Les saumons sont constitués d'un empilement de Dépron. Après mise en forme de l'aile par ponçage, les ailerons sont séparés d'un coup de cutter en ayant bien repéré l'emplacement de l'articulation. Ils sont alors recoupés de 2 mm en longueur pour ne pas frotter sur l'aile lorsqu'ils seront en mouvement.

Les saumons sont composés de plusieurs épaisseurs contre-collées (percés ici pour l'éclairage de la led...).

Traçage et découpe des ailerons.

Fixation du train d'atterrissage et du support de tourillons au bord d'attaque.

Coffrage de la partie centrale de l'aile, avec passage des câbles.

Découpes des morceaux à coller sous l'aile, qui forment le prolongement du fuselage.

Ajustage et ponçage des coffrages de l'intrados et de l'extrados.

Traçage et perçage du passage pour les tourillons de fixation d'aile.

Collage des tourillons. Une vis recoupée et taillée en pointe permet de marquer le bois à l'endroit où il faudra percer.

Un renfort est collé sous l'aile à l'endroit où viendront appuyer les vis.
Le dessous de l'aile sera fermé par un carénage qui prolonge le fuselage. Il faut d'abord y fixer le train d'atterrissage. On place à l'arrière une petite plaque de contre-plaqué qui répartit les efforts au niveau des vis de fixation.

Le Depron est marqué par la pointe de la vis. Les trous sont percés à ce niveau.

Fermetture du dessous du fuselage. Ne pas oublier de percer le passage du tourne-vis avant de coller le coffrage.

Faux cône d'hélice pour l'intégration du moteur

Le moteur est complètement intégré dans un tronc de cône tourné à la perceuse à partir d'un cube de styro. Ne pas oublier le masque à poussière pour préserver les poumons. Ce bloc est plaqué de chaque côté par un disque en contre-plaqué servant de guide, celui de l'avant étant très ajouré. On procède par étape afin que les lignes soient fluides et dans le prolongement du cône d'hélice fonctionnel.

Le cône est issu d'un bloc de styro tourné. Pour cela, un flasque en contre-plaqué est collé sur une face. La forme est dégrossie par ponçage.

L'ensemble est monté sur une perceuse à colonne, en prenant garde à centrer parfaitement l'axe.

La forme est poncée pour obtenir un tronc de cône. A l'avant, un autre couple correspondant au diamètre du cône d'hélice est rapporté.

Le bloc est ensuite poncé pour que sa forme prolonge parfaitement celle du cône.
Lorsque la forme est correcte, on l'évide par l'avant jusqu'au couple.
Le moteur est fixé par l'arrière avec les mêmes vis qui tiennent le faux cône sur le fuselage.

Le faux cône est ensuite évidé délicatement afin d'y glisser le moteur qui doit pouvoir tourner librement.

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Marouflage

Le Dépron se marque très facilement. Pour éviter que la surface ne vieillisse encore plus vite et aussi pour masquer les raccords et autres zones de collage, le marouflage au papier Modelspan est une bonne solution. (On en trouve entre autres chez Topmodel) L'opération n'est pas compliquée, assez rapide et légère. Ce papier aux fibres non tissées se pose à la colle blanche diluée à l'eau, à l'aide d'un large pinceau. Ne pas confondre avec le papier japon qui se déforme très peu. Pour éviter que les raccords soient visibles, il faut déchirer le papier et non pas le couper aux ciseaux. C'est très simple, il suffit d'amorcer le long de la zone où il est imbibé, le reste se détache tout seul. Les superpositions restent discrètes, il faut par contre éviter de laisser la moindre parcelle de Dépron apparente.
Quand la cellule est entièrement recouverte, on passe 3 à 4 couches de vitrificateur à parquet qu'on ponce finement après avoir bien laissé sécher. La surface doit être uniforme et satinée. Voir ici différents produits et les multiples applications qu'on peut en tirer.

Afin d'obtenir un état de surface lisse, régulier et qui durcit la surface du matériau, la cellule a été intégralement marouflée au papier Modelspan posé à la colle blanche diluée.
Toutes les surfaces doivent être poncées, biseautées avant cette opération.

Les bords ne sont jamais coupés nets, mais déchirés. Ainsi, les raccords et recouvrements sont quasi invisibles.

Une fois la colle sèche, la cellule reçoit plusieurs couches de Sols Plus ou autre enduit bouche-pore (qui n'attaque pas la mousse), finement poncées entre chaque.

La cellule apprêtée est désormais prête à recevoir la peinture et la décoration.

Décor au marqueur Posca et autocollants en vinyle

Ceux qui ne sont pas équipés pour découper les autocollants peuvent me contacter. Pour 16 € port compris, je peux fournir la planche de film vinyle noir et les lettres et chiffres blancs pour la dérive (voir ci-dessous). Le film est échenillé, prêt à poser avec son film de transfert. Joint également, l'autocollant papier imprimé en couleur avec les yeux à l'échelle, recouvert d'un film vinyle transparent.
Contact : laurent@jivaro-models.org

Les yeux sont imprimés sur du papier autocollant puis recouverts de vinyle transparent comme couche protectrice.

Ils seront collés plus tard. En attendant, ils servent de gabarit de traçage pour le décor.

Un voile de peinture blanche en bombe est déposé sur toutes les surfaces visibles. Vu que le fond est de la même teinte, on en met très peu. Le décor orange est réalisé au feutre Posca à pointe large (8 à 15 mm). C'est très rapide et sans odeur. Une deuxième couche peut être nécessaire. Des lignes de structure sont alors tracées au crayon à papier à pointe grasse. Frottées au doigt dans le sens du vol, elles simulent les salissures. Pour éviter que le réglet ne ripe sur la surface, j'utilise une lame de scie à métaux comme guide.
Les vitrages latéraux sont peints en gris puis on place les yeux imprimés sur du papier adhésif protégé par un film de vinyle transparent.

Les yeux échelle 1 peuvent être imprimés en couleur en téléchargeant ce fichier PDF. (Clic droit sur l'image puis "enregistrer la cible du lien sous"...)

Les autocollants ont été tracés avec un programme de dessin vectoriel et découpés dans du vinyle noir et blanc, puis posés délicatement sur l'appareil à l'aide d'un film transfert. Il ne faut surtout pas oublier la tête de mort de l'Escadron des Clés Anglaises sur le nez, le jeunes cinéphiles vous le reprocheraient.
Pour finir et donner tout son éclat à la peinture au marqueur qui est mate, un voile de vernis plastifiant brillant incolore en bombe recouvre la totalité du modèle.

Du feutre Posca a été utilisé pour le décor. Pour un bon rendu, il faut passer 2 couches, si possible dans le sens de l'écoulement de l'air, c'est plus joli. Les avantages du marqueur sont les suivants : quasi sans odeur, pas de caches nécessaires, séchage rapide...

Les autocollants ont été découpés dans du Vinyle avec une machine Silhouette SD.

Après retrait des morceaux inutiles, l'ensemble est recouvert par un film transparent à faible adhérence qui permet de le placer facilement sur la cellule.

Les cadres des vitrages et les yeux sont posés après la mise en couleur.

Contact pour obtenir le décor : laurent@jivaro-models.org

Les lignes de tôles sont tracées au crayon à papier et lissées avec le doigts dans le sens du vol.

Une trappe est découpée sous le fuselage.

Les gouvernes sont articulées avec des charnières en fibre.

Les pipes d'échappement du turbopropulseur

Les pipes d'échappement du turbopropulseur sont simulées par des coudes en PVC clipsables pour tubes de 20 mm, qui mesurent donc 24 mm de diamètre extérieur, disponibles en magasin de bricolage au rayon électricité (marque Diall ou Debflex par exemple). Pour accroître la surface de collage, une rondelle de balsa épais est intégrée à l'intérieur avant la fermeture. La longueur des tubes étant trop importante, il est nécessaire de les raccourcir, à l'aide d'un lapidaire par exemple. Ces pipes sont alors peintes en gris métallisé tandis que l'intérieur reçoit une couche de noir mat. Le collage sur les flancs est assuré par de la néoprène afin de conserver un peu de souplesse.

Coudes PVC

Coudes en plastique Bouchons en balsa
Des coudes en PVC sont utilisés pour simuler les pipes d'échappement du turboprop.

Ponçage

Bouchon dans le demi-tube Collage
Pour accroître la surface de collage, des bouchons en balsa sont intégrés à l'intérieur.

Fermeture du tube

Ponçage Ponçage jusqu'au balsa
La longueur trop importante est réduite par ponçage.

Les coudes sont raccourcis

Peinture gris métal Peinture noire mat à l'intérieur
Peinture gris métal à l'extérieur et noir mat à l'intérieur pour donner davantage de profondeur.

Collage sur le fuselage

Sortie d'échappement Pipes des turboprops
Collage à la néoprène pour que l'assemblage reste souple.

Le train d'atterrissage

Les jambes de train sont pliées dans une corde à piano de 3 mm, la jambe de force est en 1,5 ou 2 mm. Elle est ligaturée au fil de cuivre et soudée à l’étain. L'ensemble est vissé au moyen de pontets en nylon sous la platine en contre-plaqué intégrée dans l'aile. On peut alors terminer le raccord aile-fuselage. L'habillage des jambes est réalisé toujours en Dépron et marouflé de plusieurs couches de papier.
(La plieuse qu'on voit sur les photos vient de chez HK mais elle n'est visiblement plus au catalogue. Dommage car elle fait partie d'une liste d'outils bien pratiques.)

Plieuse de corde à piano

Support pris dans l'éteau Pliages
Le train est en corde à piano pliée dans un étau. Avec une plieuse, c'est plus facile.

Train plié

Angle au niveau de la roue Ligature de la jambe de force
Le train principal est en corde à piano de 3 mm. La jambe de force est en 1,5 mm, ligaturée au fil de cuivre et soudée.

Le train assemblé

Plantalon de roue Habillage du train
Les jambes de train sont comblées avec du Depron ou du contre-plaqué.

Les roues

Pour conserver l'aspect "cartoon" et la capacité d'évolutions "tous terrains", l'avion est doté de très grandes roues de 100 mm de diamètre. Celles du prototype sont constituées d'une âme en contre-plaqué de 2 mm flanquée de deux épaisseurs de styro de 20 mm. Après avoir percé le centre, elles sont mises en forme par tournage sur une perceuse en s'appuyant sur une cale recouverte de papier de verre. Un gabarit est utile pour fabriquer des pneus parfaitement symétriques.
Les flasques, également en contre-plaqué de 2 mm, sont rapportés par la suite. Le passage du moyeu est repercé bien dans l'axe puis un tube alu de 4 mm est collé à l'intérieur. Le pneu est simulé en noir avec un marqueur Posca. L'ensemble s'avère être résistant à l'usage. Même si la surface se marque un peu, il suffit de remettre de la couleur de temps en temps. Ça manque cependant de souplesse. Il doit être possible de trouver des roues en mousse toutes faites du même diamètre dans le commerce mais attention au poids.

Des grandes roues du commerce peuvent être utilisées à condition qu'elles soient légères. Ici, elles ont été réalisée en styro, avec une âme en contre-plaqué.

La rondelle en contre-plaqué de 2 mm est plaquée de chaque côté par du styro de 20 mm.

Collage à l'époxy puis tournage à la perceuse à colonne.

La forme est donnée par ponçage. De chaque côté sont collés des flasques en contre-plaqué et un tube en plastique ou en alu sert de moyeu.

Décor, toujours au marqueur Pasco.
Un morceau de vinyle adhésif chauffé au sèche-cheveux pour l'assouplir revouvre le flasque.

Insertion du moyeu en tube alu.

La roulette de queue conjugée

La roulette de queue articulée mesure 30 mm de diamètre. Son support en corde à piano de 2 mm est plié à la demande. Un tube en plastique est intégré avant le dernier pliage à 90° qui entre dans le volet de direction pour permettre l'articulation. Le tube est collé à l'époxy contre l'étambot en ajoutant éventuellement une bande de fibre de verre.

La roulette de 30 mm est glissée sur une jambe en corde à piano de 2 mm pliée sur-mesure.

Un morceau de tube platique est glissé avant de réaliser le coude à 90° qui rentrera dans le volet.

L'arrière du fuselage est poncé en demi-rond pour recevoir le tube.

Le tube est collé à l'arrière. Un U en aluminium glissé dans l'arrière du fuselage a été ajouté par la suite pour améliorer la fixation.

Mise en place des gouverners et des guignols.

Ces guignols en plastique qui prennent en sandwich la gouverne sont bien pratiques.

Les commandes de profondeur sont réalisées en jonc carbone de 2 mm, avec une chape en plastique collée au bout. Celle de profondeur forme un Y.

Sorties des commandes La batterie est placée au niveau du bord de fuite
Le fuselage est percé pour leur passage. A droite, on accède à la batterie en retirant l'aile.

Après finition, l'intrados est fendu pour laisser passer les palonniers de servos. Les guignols sont découpés dans de la plaque époxy de 1 mm.

Commandes courtes en corde à piano.

Antenne

Antenne Sortie de l'antenne
La fausse antenne est réalisée avec un tube et de la carte plastique. Elle est simplement enfoncée dans le dos du fuselage pour rester amovible.

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La rampe d'épandage (à fumée)

Le système pourrait sembler inutile, il apporte pourtant tout son charme à l'avion. Le réservoir est thermoformé en Makrolon, une feuille de polycarbonate transparent qui résiste à une température de 120°. La forme en demi-goutte d'eau est découpée et profilée dans un bloc de mousse polyuréthane, la matière se coupe au cutter presque comme dans du beurre et se ponce très facilement.

Couvercles et gabarits pour fabriquer la boîte d'épandage.

L'armature du moule est assemblée en contre-plaqué.

Les trous sont comblés avec de la mousse polyuréthane qui se coupe et se ponce très facilement.

Dégrossissage au cutter...

Puis finition par ponçage.

La feuille de plastique est montée sur une boîte percée d'une multitude de trous, les bords étanchéifiés au ruban adhésif. On chauffe avec un décapeur thermique jusqu'à ce que le plastique devienne souple. A ce moment-là, on fait le vide dans la boîte avec un aspirateur. La feuille épouse aussitôt la forme, on laisse refroidir avant de démouler. Même chose avec l'écope latérale.

La forme est placée sur une boîte à vide, assemblage de planches dont le dessous est percé d'une multitude de trous. La feuille de plastique à thermoformer est placée dessus, l'étanchéité est faite avec de l'adhésif.

Chauffage délicat avec un décapeur. Quand le plastique est ramoli, on allume l'aspirateur qui fait le vide et plaque le plastique autour de la forme.

On découpe alors les bords et l'ouverture pour l'écope à l'aide d'une fraise montée sur une mini-perceuse. Les deux pièces sont réunies par collage à l'époxy. Un anneau en contre-plaqué est collé à l'intérieur, il prend appui sur le couvercle plein qui, lui, est solidaire de l'avion, maintenu par 3 colonnettes vissées. La boîte et son couvercle sont maintenus fermés par de puissants aimants. Ainsi, on n'a pas besoin d'outil pour la refermer quand le fumigène vient d'être allumé.

A gauche, la coque thermoformée à côté du moule. A droite, la rampe d'épandage en tube alu.

La partie centrale du tube qui se trouve dans la boîte est fendue jusqu'à mi-hauteur. Les côtés sont percés pour recevoir les pipes à 90°.

Les pipes sont poncées d'un côté en arrondi pour se plaquer parfaitement contre les trous de la rampe.

De l'autre côté, elles sont toutes poncées à 45° pour former le coude.

L'anneau en contre-plaqué va être collé dans la boîte amovible. Des aimants sont incrustés dans l'épaisseur.

Pour une bonne tenue, ils doivent affleurer la surface. Collage à la cyano renforcée de micro-ballon.

La boîte, le couvercle solidaire de l'avion et l'anneau qui sera collé sur la boîte. Un morceau de film alimentaire protège le couvercle au moment du collage.

L'anneau et le couvercle sont plaqués l'un contre l'autre avec les aimants puis l'ensemble est glissée dans la boîte dont le bord est enduit d'époxy.

Le couvercle doit est placé contre le bord de la boîte. Après séchage, l'anneau est solidaire de la boîte.

Le tube central est plié de façon à former le même angle que l'aile. La partie échancrée à mi-épaisseur placée vers le bas, donc vers l'intérieur de la boîte.

Un trou parfaitement ajusté est percé de part en part pour y glisser le tube.

Une écope est également thermoformée. Celle-ci est tirée d'une verrière.

Une ouverture est découpée sur un côté de la boîte afin d'y placer l'écope.

L'intérieur du réservoir et le couvercle sont recouvert de bandes adhésives en aluminium comme protection contre la chaleur.
Un long tube alu de 8 mm traverse cette boîte de part en part. Il est totalement ouvert à mi-hauteur sur toute la partie qui se trouve à l'intérieur. La fumée se glissera dedans avant de s'échapper par les 8 diffuseurs latéraux. Ces diffuseurs sont confectionnés de 2 tubes alu de 6 mm collés à angle droit à la cyano. Une des extrémité est poncée en demi-rond pour venir recouvrir un trou percé dans la rampe.
Deux plaques de Dépron sont collées le long de la rampe, des renforts placés sous les diffuseurs prennent appui dessus.
L'ensemble est marouflé au papier et peint en blanc.

L'intérieur est tapisé de ruban adhésif en aluminium car le fumigène glissé à l'intérieur de la boîte risque de chauffer un peu. L'alu est lissé avec le dos d'une cuillère.

Le ruban est retiré sur le couvercle au niveau de l'anneau afin que les aimants restent bien plaqués les uns contre les autres lorsqu'elle est fermée.

Les morceaux sont ajustées et soigneusement lissés.

Un léger chevauchement des bandes est préférable.

L'ensemble pèse 86 g avant peinture, soit 1/10 du poids de l'avion. Difficile de faire plus léger mais ce serait également dommage de s'en passer.

La rampe est prolongée par des morceaux de Depron.

Les coudes sont collés sous la rampe en chevauchant les trous.

Des carrés ajustés un par un sont collés sous chaque coude.

A l'intérieur du couvercle, on colle un bloc de bois dur percé. Les cartouches de fumigène AX18 en poudre solidifiée, rouge ou orange, sont fixées sur ce bloc au moyen de 2 petits colliers en nylon. Elles sont disponibles chez Silence Model.
Cette rampe d'épandage complète pèse 100 g auxquels s'ajoutent les 20 g de la cartouche de fumigène. Elle augmente un peu la charge alaire et la traînée mais l’effet produit est vraiment sympathique. Disposée au niveau du centre de gravité, elle ne modifie pas l'équilibrage et il suffit de desserrer 3 vis pour la retirer.

Dessous du fuselage

Support de fumigène Rampe en place
Des tourillons terminés par des ecroux noyas ont été intégrés sous l'aile. Le couvercle se visse dessus, en intercalant des colonnettes. La boîte referme le tout sans outil grâce aux aimants.

Mise en place de la rampe

Collier nylon Deux colliers nylon pour tenir la cartouche
Le fumigène est maintenu sur un bloc de bois dur à l'aide de deux colliers en nylon.

Serrage du fumigène

Colliers recoupés Cartouche en place
Le côté poudre est placé vers l'arrière.

Fumigène brûlé

Cartouche consummée Sorties de rampe
La cartouche reste accrochée lorsqu'elle a brûlé. Les tubes teintés de rouge prouvent que la fumée passe bien au travers.

En vol

Le roulage est très facile, même sur herbe. Avec ses énormes roues, le Dusty Crophopper peut décoller depuis pratiquement n'importe quelle piste. Le vent de travers appuie contre l'énorme surface latérale mais on contre facilement. La motorisation choisie permet de l'arracher du sol, et même s'il s'incline un peu, l'aile basse avec son dièdre important et le train très haut passe loin du terrain. L'avion se lève d'abord sur son train principal et roule queue haute avant qu'une petite sollicitation de libère du sol. La vitesse n'est pas très élevée, on voit qu'il ne s'agit pas de la version de course mais bien du tranquille épandeur qui apparaît au début du film. Ca convient tout à fait pour admirer les lignes peu ordinaires de ce « gros pépère ». La traction est par contre importante, on peut grimper suivant une pente prononcée. Le test du décrochage est mené sans histoire, l'avion finit par s'enfoncer à très faible vitesse. En insistant gouvernes braquées, il part en vrille lente qui s'arrête dès qu'on relâche les manches.

On reconnait bien l'avion du film...

Les figures verticales passent bien, les boucles sont assez régulières, sans grande prise de vitesse durant la descente.
Les tonneaux sont assez lents et presque dans l'axe sans correction. Sur le dos, on pousse légèrement et on peut regrimper dans cette position sans que la vitesse s'effondre.
Les renversements sont jolis, la dérive compensée est efficace.
Après une dizaine de minutes, on pense à l'atterrissage. La vitesse d'approche est vraiment réduite malgré l'absence de volets. Ca doit être dû à la forte traînée du fuselage. On se pose donc précisément où on veut, même sur un petit terrain, en jouant avec la commande de gaz. Avec du vent, les gouvernes restent efficaces et on peut lutter même lors d'une approche lente. Le train souple absorbe bien les chocs mais à l'usage le Dépron glissé pour habiller les jambes n'apprécie pas trop et peut se marquer assez vite.

La vitesse de vol modérée permet de bien voir le fumigène coloré.

Avec le système d'épandage, la charge alaire et la traînée augmentent raisonnablement. Le couvercle de la boîte est vissé sous l'aile, un fumigène est attaché sur le support. On allume au briquet juste avant de décoller, on referme la boîte instantanément grâce aux aimants et c'est parti pour 4 minutes de trajectoires ponctuées de couleur. La vitesse en palier est à peine plus faible, la grimpée aussi. Le plus amusant dans ce cas, c'est de voler au ras du sol, à plat ou en glissade, et d'admirer la fumée qui s'échappe par les diffuseurs.

Toute une famille...

Des nombreuses caricatures d'avions sont représentées dans le film Planes. Des modèles différents pourraient être construits avec des équipements électroniques similaires afin d'effectuer des courses-poursuites amicales à armes égales.
Ceux qui voudraient coller à l'actualité cinématographique et concilier les plaisirs de vacances peuvent équiper ce Dusty Crophopper de flotteurs comme dans le film Planes 2 « Mission Canadair » actuellement sur les écrans… Ce sera sans doute le cas du modèle présenté ici, à moins qu'il ne finisse accroché au plafond de la chambre de mes neveux...

L'avion reste bien stable, même dans le vent.

Il est possible de passer quelques figures de voltige douce.

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Les plans du dusty Crophopper

Dusty plan 1

Le plan en 2 feuilles du Dusty Crophopper est téléchargeable au format PDF (750 ko par feuille). Clic droit sur l'image puis "enregistrer la cible du lien sous..." Il peut être imprimé échelle 1 chez un tireur de plans ou bien sur plusieurs feuilles A4 avec une imprimante de bureau. La méthode permettant un assemblage est décrite ici.
La première feuille détaille le fuselage.

Dusty plan 2

La seconde feuille présente l'aile, le train d'atterrissage et la rampe d'épandage.

Contacter l'auteur : laurent@jivaro-models.org

Epandage

 
 
 
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